The medievalist historian who writes the blog Blitztoire [defunct as of April 2012] has an entry [Google cache, which probably won’t last long], “Du positivisme historique à la critique des blogs” [From historical positivism to the criticism of blogs], in which he quotes a trenchant passage he ran across in Introduction aux études historiques (1898) by Charles-Victor Langlois and Charles Seignobos:
La tendance spontanée de l’homme est d’ajouter foi aux affirmations et de les reproduire, sans même les distinguer nettement de ses propres observations. Dans la vie de tous les jours, n’acceptons-nous pas indifféremment, sans vérification d’aucune sorte, des on-dit, des renseignements anonymes et sans garantie, toutes sortes de “documents” de médiocre ou de mauvais aloi ? Il faut une raison spéciale pour prendre la peine d’examiner la provenance et la valeur d’un document sur l’histoire d’hier; autrement, s’il n’est pas invraisemblable jusqu’au scandale, et tant qu’il n’est pas contredit, nous l’absorbons, nous nous y tenons, nous le colportons, en l’embellissant au besoin. Tout homme sincère reconnaîtra qu’un violent effort est nécessaire pour secouer l’ignavia critica, cette forme si répandue de lâcheté intellectuelle; que cet effort doit être constamment répété, et qu’il s’accompagne souvent d’une véritable souffrance.
(Translation below.) He applies this to the uncritical transmission in blogs of anything found on the internet, but it’s something well worth bearing in mind in general. (Via Madame Martin.)
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